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Ce gain de confiance, très mesuré tout de même, s’exprime aussi au travers des besoins de financement. Les chefs d’entreprises, pour soutenir la croissance de leur activité, doivent pouvoir compter sur les banques pour se financer. 70% de ces patrons ont au moins un besoin de financement, du jamais vu depuis 2009 et une preuve supplémentaire de la reprise de l’activité économique.
Malheureusement pour eux, les banques constituent de sérieux freins, tout particulièrement leurs conditions d’accès au crédit : les PME ont toutes les difficultés pour obtenir du financement bon marché alors que l’argent n’a jamais été aussi disponible dans les circuits (la BCE inonde le marché d’euros pour fluidifier les rouages de la machine économique européenne).
Et ces difficultés de financement poussent les entreprises à tout simplement s’autolimiter. La loi Macron devrait aider les chefs d’entreprises à contourner l’obstacle des banques, avec la mise en place d’un dispositif de prêts inter-entreprises (une société excédentaire pourrait prêter à un sous-traitant, par exemple).
Malheureusement pour eux, les banques constituent de sérieux freins, tout particulièrement leurs conditions d’accès au crédit : les PME ont toutes les difficultés pour obtenir du financement bon marché alors que l’argent n’a jamais été aussi disponible dans les circuits (la BCE inonde le marché d’euros pour fluidifier les rouages de la machine économique européenne).
Et ces difficultés de financement poussent les entreprises à tout simplement s’autolimiter. La loi Macron devrait aider les chefs d’entreprises à contourner l’obstacle des banques, avec la mise en place d’un dispositif de prêts inter-entreprises (une société excédentaire pourrait prêter à un sous-traitant, par exemple).