La prime transport passe à un maximum de 400 euros
Élisabeth Borne, Première ministre, avait demandé aux entreprises de tenter de faire un effort supplémentaire en faveur de leurs salariés. Le gouvernement ne voulant pas imposer de hausses de salaires ou augmenter le SMIC (qui est réévalué le 1er août 2022), c’est donc par le biais des primes qu’il espère que les entreprises jouent le jeu.
C’est ainsi que, dans le cadre du projet de loi de finances rectificative, dans la nuit de mardi 26 à mercredi 27 juillet 2022, les députés ont adopté le principe du doublement du plafond de la prime transport. Le plafond est ainsi porté à 400 euros par an, contre 200 euros auparavant. Mais le changement concerne surtout l’assiette des potentiels bénéficiaires.
C’est ainsi que, dans le cadre du projet de loi de finances rectificative, dans la nuit de mardi 26 à mercredi 27 juillet 2022, les députés ont adopté le principe du doublement du plafond de la prime transport. Le plafond est ainsi porté à 400 euros par an, contre 200 euros auparavant. Mais le changement concerne surtout l’assiette des potentiels bénéficiaires.
Tous les salariés éligibles à la prime transport ?
Le principe de la prime transport, qui consiste pour l’entreprise à aider les salariés à payer leurs frais de carburant, change. Auparavant, seuls les salariés qui justifiaient de ne pas avoir d’autres choix que de prendre leur véhicule personnel pour se rendre au travail étaient éligibles à l’aide. Si les transports en commun étaient disponibles, la prime ne pouvait être accordée.
Désormais, si le projet de loi n’est pas retoqué, l’aide pour les transports sera disponible pour « l’ensemble des salariés engageant des frais de carburant ou des frais d’alimentation de véhicules électriques, hybrides rechargeables ou hydrogènes pour leurs déplacements entre leur résidence habituelle et leur lieu de travail ».
Désormais, si le projet de loi n’est pas retoqué, l’aide pour les transports sera disponible pour « l’ensemble des salariés engageant des frais de carburant ou des frais d’alimentation de véhicules électriques, hybrides rechargeables ou hydrogènes pour leurs déplacements entre leur résidence habituelle et leur lieu de travail ».